Association France Palestine Solidarité 04  

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Mardi 29 novembre

dans le cadre du festival transméditerranée

Théâtre municipal Sainte-Tulle

Projection suivi d’un débat animé par

l'Association France Palestine Solidarité 04

Avec la présence de Tahani Rached- Réalisatrice du film

autour du film

SORAIDA, UNE FEMME DE PALESTINE

Rencontrer Soraida, c'est découvrir le véritable visage de la Palestine, un pays où les femmes ne sont pas toutes voilées, où les hommes ne parlent pas la langue de bois et où les enfants ne sont pas des bombes humaines : ils jouent à cache-cache, mais parfois, ce sont les soldats israéliens qui comptent jusqu'à dix. Soraida nous invite chez elle, et ose poser la question qui pointe sur nos lèvres : lorsque nous sommes écrasés, comment ne pas perdre notre humanité? Pour toute réponse, elle nous offre le récit de petites victoires et des résistances quotidiennes au conflit, qui nous plongent au coeur de l'expérience humaine, dans les replis les plus intimes de la vie d'une femme de Palestine. Un film intimiste de Tahani Rached

Le film nous fait partager le quotidien d’une femme, Soraïda, de sa famille, de ses voisines. Et le quotidien d’une ville, Ramallah, soumise au couvre-feu, à la violence et à l’oppression de l’occupation militaire israélienne. « Notre combat, c’est de briser le siège de la pensée », dit Soraïda qui nous force à nous poser des questions fondamentales. Comment ne pas perdre son humanité lorsqu’on vit sous l’Occupation ? Comment ne pas devenir haine et colère lorsque l’on est prisonnière du couple infernal bourreau-victime ? Comment résister à la « culture de la mort » ? Comme Soraïda qui se rend sur les toits de la maison pour faire voler un cerf-volant, et qui s’offre une Palestine vue d’en haut, libre et sans entrave.

Biographie de Tahani Rached

Née au Caire, en Égypte, en 1947, Tahani Rached s'établit au Québec en 1966. Après des études à l'École des Beaux-Arts de Montréal, elle s'engage dans l'action communautaire auprès d'organismes comme SUCO et Carrefour international, pour lesquels elle tourne des vidéos entre 1973 et 1975. Elle signe également pour le Vidéographe, en 1973, Pour faire changement. Puis elle coréalise avec Martin Duckworth, en 1976, Les mesures de contrôle et une nouvelle société. Elle tourne ensuite la même année un documentaire pour le Front commun syndical, Leur crise on la paye pas. Pour Radio-Canada, elle réalise, en 1979, Les Frères ennemis.

En 1985, sort son premier long métrage, Les Voleurs de jobs, sur les travailleurs émigrés, pour une maison de production indépendante. À ce moment, elle est déjà depuis un an à l'ONF où elle réalisera, par la suite, tous ses autres films.

2 articles de presse relatant la soirée

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Écoutez l'entrevue (13:13)

Le site du film

     
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